Il dit : « Il faudrait rallonger votre mémoire ; pour qu’elle n’occulte rien et se souvienne de tout.
Vous devriez également remettre votre œil à sa place.
Élaguer un peu, ou mieux, déraciner l’arbre qui pousse sur votre front ; parce que, sachez-le, cet arbre n’existe pas physiquement.
Ah, j’oubliais: essayez de retrouver  votre nez ».
Je repars avec mon œil en équilibre sur mon index.


Huile sur carton toilé (46×38), 24 octobre 2012

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