(Travail en cours – état au 27 juin 2013)
Ça pourrait commencer ainsi ; ça pourrait.
Il savait qu’ensuite il faudrait qu’il se collette avec nombre de personnages qui pour l’instant l’observaient, terrés dans cet embrouillamini coloré.
En y regardant de plus près, il commençait à distinguer les reflets de l’eau.


Ovide.
Huile sur toile (55×46), 2013

 

 

 

 

 

 

Evolution :


Elle dit: « Quant la terre était plate on voyait plus longtemps les bateaux lorsqu’ils s’éloignaient. »
L’homme l’écoute à peine ; il pense déjà à son prochain patient.

 


Il dit : « Il faudrait rallonger votre mémoire ; pour qu’elle n’occulte rien et se souvienne de tout.
Vous devriez également remettre votre œil à sa place.
Élaguer un peu, ou mieux, déraciner l’arbre qui pousse sur votre front ; parce que, sachez-le, cet arbre n’existe pas physiquement.
Ah, j’oubliais: essayez de retrouver  votre nez ».
Je repars avec mon œil en équilibre sur mon index.


Huile sur carton toilé (46×38), 24 octobre 2012


Le soir, à force de regarder bouger le monde derrière la vitre de son salon, L., immobile, en était arrivé à croire qu’il vivait de l’autre côté.
 

Huile sur toile (30×30), 25 août 2012 – TRAVAIL EN COURS


Parce que parfois le jour.

Huile sur toile (30×30), 13 juillet 2012 – TRAVAIL EN COURS

Il faut léviter.

Encre sur toile (100×80) 2004

Pas sommeil du tout.

Encre sur toile (100×80) novembre 2006

Huile sur toile (22×16) août 2008