HUILE SUR TOILE (48×36) – 2009

Acrylique sur toile (35×100), 11 janvier 2013


Aux fenêtres, éclairée par

Acrylique sur toile (38×46), 29 octobre 2013

[WORK IN PROGRESS . TRAVAIL EN COURS] ETAT AU 07 SEPTEMBRE 2014 ACRYLIQUE SUR TOILE (65×53) PANNEAU GAUCHE DU DIPTYQUE : PLIS & REPLIS


28 SEPTEMBRE 2014
ACRYLIQUE SUR TOILE (65×53)
PANNEAU DROIT DU DIPTYQUE : PLIS & REPLIS


Huile sur toile (30×30), 03.03.2014 – 31.05.2014

 


A l’intérieur de nous s’échappent des mots qui sans arrêt se cognent contre les vitres.

ACRYLIQUE, CRAYONS – ENCRE SUR TOILE (55×46) – 02.05.2014



Lorsque le soir tamise ses nuages à travers le velux, l’escalier commence à se manifester en faisant craquer à l’improviste une marche.
Les tuyaux jusqu’à présent somnolants se réveillent alors et voilà le radiateur qui entame son concert de claquements secs. Puis c’est au tour du réfrigérateur qui s’imagine quadrimoteur traversant l’atlantique.
L’homme, insouciant, dort. Il est ailleurs ; dans une ville clouée par le soleil.
Acrylique sur toile (100×35), 24 décembre 2013


Encres sur toile (7×7)


Huile sur toile (16×22), ETAT AU 27 novembre 2013 – TRAVAIL EN COURS

(Travail en cours – état au 27 juin 2013)
Ça pourrait commencer ainsi ; ça pourrait.
Il savait qu’ensuite il faudrait qu’il se collette avec nombre de personnages qui pour l’instant l’observaient, terrés dans cet embrouillamini coloré.
En y regardant de plus près, il commençait à distinguer les reflets de l’eau.


Ovide.
Huile sur toile (55×46), 2013

 

 

 

 

 

 

Evolution :


Elle dit: « Quant la terre était plate on voyait plus longtemps les bateaux lorsqu’ils s’éloignaient. »
L’homme l’écoute à peine ; il pense déjà à son prochain patient.

 


Il dit : « Il faudrait rallonger votre mémoire ; pour qu’elle n’occulte rien et se souvienne de tout.
Vous devriez également remettre votre œil à sa place.
Élaguer un peu, ou mieux, déraciner l’arbre qui pousse sur votre front ; parce que, sachez-le, cet arbre n’existe pas physiquement.
Ah, j’oubliais: essayez de retrouver  votre nez ».
Je repars avec mon œil en équilibre sur mon index.


Huile sur carton toilé (46×38), 24 octobre 2012


Le soir, à force de regarder bouger le monde derrière la vitre de son salon, L., immobile, en était arrivé à croire qu’il vivait de l’autre côté.
 

Huile sur toile (30×30), 25 août 2012 – TRAVAIL EN COURS